Themis Albas - Le caméléon

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Themis Albas
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Baguette: Aubépine - Cheveu de Farfadet - Flexible - 28cm
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MessageSujet: Themis Albas - Le caméléon Jeu 25 Juin - 19:45



     
Themis Albas  



     

     

     ❯ FEAT : Tamsin Egerton (c)stereohearts
Carte d'Identitée

     
     ❯ NOM & PRENOM : Themis Sasha Albas
     ❯ ASCENDANCE : Sang pure
     ❯ DATE DE NAISSANCE : 25 mars, 25 ans
     ❯ NATIONALITÉ : Anglaise avec des origines grecques
     ❯ CLASSE SOCIAL : Modeste
     ❯ ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuelle
     ❯ CAMP : ancienne Poufsouffle,
     ❯ COMPAGNON : Une chouette des montagnes arthritique du nom de Che Guevara
     ❯ BAGUETTE : Aubépine - Cheveu de Farfadet - Flexible - 28cm
     ❯ PATRONUS : Un caméléon
     ❯ DON MAGIQUE : Métamorphomage
    ❯ OCCUPATION : Gérante de Ollivander

         

   
PHYSIQUE & PSYCHOLOGIE

   
Mon apparence est celle d'une femme blonde, de longs cheveux ondulés, le corps fin et les traits du visage droits et marqués. Mes yeux sembles être bruns, un peu vert. Enfin je crois. Le truc avec mon héritage familiale c'est que je ne peux être sûre de rien. Concrètement, l'apparence décrite est celle que j'ai quand je n'y pense pas, mais peut-être que mon don me donne cette apparence par habitude, par confort ou par préférence. Mais je peux très bien ressembler à quelqu'un d'autre. Un gobelin, ou autres créatures anthropomorphe. Ressembler à un homme dans les traits, avoir la peau tannée ou blanche transparente, tout cela est possible, souvent facile sauf quand ce n'est pas que le visage que je change. Alors je ne sais pas, mon corps n'est pas mon corps, ce n'est qu'un dessin. Mon physique n'est pas mon physique, je ne me caractérise pas par celui-ci tout comme je ne caractérise pas les gens par leur physique, leur tenue, leur extérieur. J'aime les gens vrais, ceux qui ont des choses à dire, ceux aussi qui parlent peu mais bien. Je me fiche de la forme, je ne suis pas superficielle. Je fais attention aux gestes qui trahissent la personnalité bien plus que la marque de la robe. Aux politesses aussi, aux regards. C'est un immense avantage dans mon métier, je pense, cela me rend compétente. Je ne supporte pas de me tromper sur les gens, la trahison est la pire des choses, je suis absolument incapable de pardonner. Vous savez quoi ? Si je prend une liste de qualité ou de défaut et que j'essaye de me définir, je pense que ca donnerai ca :
Accueillante - Aimable - Appliquée - Compétente - Consciencieuse - Discrète - Intègre - Intuitive -  Observatrice - Passionnée voire accro - Avare - Égoïste - Énigmatique - Intransigeante - Mystérieuse - Obtus - Possessive - Rancunière

Sinon il y a plein de choses à raconter sur moi. J'aime pas les dragons, j’hésite entre être dégoutée quand je vend une baguette avec du dragon à l'intérieur, ou satisfaite parce qu'on a du le retirer à une de ces bestioles. J'ai fais des études en botanique sur la faune et surtout la flore avant de me retrouver dans les baguettes, sans suivre le cursus habituel de baguettologie, mais cela m'a aidée à être calée sur les matériaux dans leur première forme, plus que sur leurs caractéristiques une fois transformés. J'ai détesté Poudlard, j'ai détesté être une élève dans un système communautaire où il était impossible de se retrouver complètement seul un instant. J'ai eu deux baguettes, exactement les même, ce qui est rare. La première baguette a été volée par un farfadet lors qu'une excursion en Ecosse car il voulait "récupérer son bien". Je n'y connais rien au monde moldu, d'ailleurs ca ne m'intéresse pas, je ne peux pas exercer mon métier chez eux. Je suis très mauvaise pour le sort du Transmitus car ma baguette et moi-même sommes trop instables. Je ne suis pas mauvaise, je ne suis pas une sainte non plus ; je cherche ni le pouvoir pas plus que j'accepte de me laisser marcher sur les pieds ou de faire des efforts pour des personnes dont je n'ai rien à faire de la vie. J'aime ma chouette, même si elle a bien vieilli depuis le temps qu'elle m'accompagne dans ma vie, mais je refuse d'en changer, elle est une des rares choses stables dans ma vie.


     
ONCE UPON A TIME ... MY STORY

     
Il y vingt-cinq ans de cela, je poussais mon premier cri. Enfin, parait-il. J'm'en souviens pas. Ma mère est seule dans la salle d'accouchement de Ste Mangouste. Seule, entourée de personnel soignant. Seule, et un vieillard attend dans la salle d'attente non loin avec l'excitation et la peur commune et familière à ceux qui vivent de tels évènements. Mais tout va bien, je vais bien, c'est le principal. Une nouvelle petite sorcière qui vois le jour, c'est d'un commun alarmant.
Ma mère est grecque. A vingt-et-un ans elle est partie visiter le monde sorcier à Londres et n'est jamais rentrée chez elle. Vous savez, les clichés de la jeune femme qui tombe amoureuse d'un jeune premier, qui font des plans sur la comètes et font un gosse dans la foulée. Bah c'est ca, elle a vécu la totale, digne de figurer dans les mauvais romans à l'eau de rose pour sorciers naïfs et idéalistes. Et puis, alors que ca faisait quatre mois que je poussais dans le ventre de ma mère et qu'elle vivait un conte de fée depuis plus de deux ans, le cher et tendre s'est cassé. Mon paternel descendait d'une lignée de sang-pur pas tout à fait net, un peu liée aux mages noirs de première génération. Puisque Celui Dont On Ne Doit Pas Prononcer Le Nom avait disparu à cette époque là, ils devaient se racheter une conduite et une place. Or, s'encanailler avec une étrangère de sang-mêlé, c'était pas le top. Alors il s'est cassé avec quelqu'un de plus respectable pour sa famille. Un vendu. Je ne sais même pas qui il est, ce qu'il est devenu, ce qu'il aurait pu être.
Autant dire que ca partait mal pour savoir qui j'étais.
Le vieillard dans la salle d'attente, il s'appelait Ollivander. Son frère était le célèbre fabriquant de baguette du Chemin de Traverse. Lui il tenait un petit troquet dans l'allée de Embrumes, et il était l'allié et le soutien de ma mère, qui avait pris une chambre chez lui quand elle était venue visiter Londres. C'était vers lui qu'elle s'était tournée quand elle s'était retrouvée seule et enceinte jusqu'au cou. Ma mère est quelqu'un de très fière, et elle n'a jamais voulu renouer avec ses origines en Grèce, trop honteuse de devoir demander de l'aide après être partie. Et l'erreur qu'elle avait faite c'était mon géniteur. C'était moi.
On a vécu chez Mr. Ollivander pendant des années. Dès que j'ai été assez grande, j'aidais dan le troquet tandis que ma mère travaillait au Ministère au département des commerces magiques. On vivait bien, assez pour déménager, mais on n'en éprouvait pas le désir. La deuxième guerre s'est déroulée quand j'avais six ans. J'ai pas compris tout ce qu'il se passait. Je savais juste qu'il n'était plus bon vivre dans l'Allée des Embrumes, ou nulle part ailleurs dans le coin. Et ma mère craignait que la sang pure de belle-famille vienne nous attirer des ennuis, surtout qu'on disait qu'ils étaient retombés dans leurs mauvais penchants -et je savais tout cela sans même savoir le nom de ce foutu héritage généalogique. Alors on est parti en France pendant une période, jusqu'à ce que ça se calme. Et puis on est revenu dans les ruines d'un nouvel espoir. Ma mère a réintégré le Ministère pour aider à redémarrer tout, tant bien même on ne s'était pas battues. Elle y passait tout son temps, et Mr. Ollivander aidait son frère qui avait bien souffert du mieux qu'il pouvait.
A huit ans j'ai développé les premiers dons magiques, comme tout le monde. Enfin, presque comme tout le monde. Je faisais sensation dans le quartier quand je transformais mon visage. J'avais plein d'amis, je les faisais rire, c'était le bon temps. Seul avantage hérité de mon côté de sang-pur pompeux et prétentieux : ils avaient quelques gène de métamorphomages. Ma mère m'a expliqué que le gène ne s'était pas manifesté depuis trois générations dans l'arbre généalogique de mon paternel. Ca la rendait heureuse que je lui ais volé quelque chose alors que lui même lui avait avoué qu'il avait espéré que la particularité revienne avec lui. J'étais sa honte, j'étais sa vengeance.
Quand mes onze ans arrivèrent, Poudlard était à nouveau sur pieds, je prenais cela comme une nouvelle aventure des plus réjouissantes. J'étais aller voir l'autre Ollivander qui partait de plus en plus en décrépitude pour ma première baguette. Je n'osais pas le dire pour que son frère ne soit pas jaloux, mais j'admirais bien plus le fabriquant de baguette que le gérant de troquet. J'adorais lui parler de milles et unes choses, lui poser plein de questions. On m'a aussi offert une chouette des montagnes qu'on nommait Che Guevera, parce que cette étrange lutte moldu était un peu comme la lutte des sang-pures contre les autres. Tout allait pour le mieux.
Puis j'ai découvert que les enfants étaient méchants. Je suis allée à Poufsouffle, je ne sais pas exactement pourquoi, ca n'avait pas d'importance, seul Serpentard me rebutait avec sa réputation qui s'y accrochait dur comme fer, et mon géniteur-sans-nom-dont-je-connais-la-vie avait fait Serpentard. Autant m'en éloigner avant de découvrir que ce n'était pas qu'une légende dérangeant dont on parlait parfois, mais une personne qui avait un nom et un futur après ma mère. Après moi.
Je ne contrôlais pas parfaitement mon don de métamorphomage, mais au lieu d'être horriblement difficile à me changer, comme s'il me fallait silence, solitude et concentration, les transformations avaient tendance à se faire de manière inopinée, parfois selon mes pensées ou émotions, je ne le remarquais même pas toujours. Ca ne m'avait jamais dérangé jusque là. Sauf qu'au moment où on se recentre sur soit, parce que la peur est toujours là, la haine et le chagrin sont toujours encrés, j'ai découvert que hors des petits du Chemin de Traverse, les gosses étaient des ignorants qui veulent agir comme des adultes en les imitant dans leurs pires penchants. En bref, de toute maison -mais principalement Serpentard et Gryffondor-, on se moquait de moi. Peu leur importait les fantômes, les elfes de maisons, les trolls ou autre créatures, car ils étaient complètement ce qu'ils étaient. Moi je n'étais ni une sorcière, ni une créature magique, ni une autre race. J'étais tout. Je n'étais rien. Personne.
Ce furent de très longues années. J'ai du apprendre vite à contrôler mon don, par simple instinct de survie. Je me retrouvais plutôt solitaire avec quelques autres anormaux, ou quelques gens bien, parfois on en trouvait encore. Je préférais la compagnie des objets aux gens, mais je préférer observer les gens que les objets. Je restais polie et fière, parce que ma mère était comme ca. Moi aussi j'imitais les adultes, que voulez-vous.

A dix-huit ans, je suis partie dans le nord du pays. Je voulais voir autre chose que Londres, et je n'avais pas les moyens de partir plus loin. J'étudiais la botanique, j'adorais voir tout ce que les plantes étaient capables de faire. Il parait que les moldus sont incapables de voir tout cela et se contente de choses qu'ils appellent science. Ca me fait rire.

J'avais vingt-trois ans quand les frères Ollivander sont morts. Celui qui avait contribué à m'élever, presque mon grand père, me léguait tout ce qu'il avait, ce qui ne se résumait pas à grand chose, le troquet était fermé depuis plus de cinq ans. Mais juste avant, son frère, la fabriquant de baguette, lui avait cédé sa boutique. Et c'est une nouvelle perspective qui s'offrait à moi, moi qui avait toujours admiré le travail des baguettes. C'était fou, risqué, mais je décidais de m'y lancer corps et âme, parce que je n'avais rien à perdre.
Ca a été difficile, et ca l'est toujours. D'autres fabricants de baguette, ou étudiants en cette matière, ont essayé de récupérer le business, de l'acheter. Ils auraient bien essayé de montrer mon incompétence aussi, s'ils avaient pu, mais ils n'ont pas pu le faire, car en les voyant me sauter au cou, j'ai trouvé une parade, une sortie de secours. Mon don était en veille depuis mes années Poudlard, mais là il allait me servir. Une clause spécifiait que personne ne pouvait accéder à mon nom. Personne ne savait qui j'étais. Personne. Rien. Alors je serais tout le monde. Je serais une vieille gérante aigri ou un jeune tout juste débarqué de l'école qui s'est fait embauché. Certains dirent même en sortant de la boutique avoir été servi par feu Ollivander lui-même.
La légende s'est répandue comme une trainée de poudre, les jaloux commencent tout juste à penser qu'ils ont été doublé par quelqu'un qui a mis un plus gros prix qu'eux. Et moi je continue ma ruse.


     
Yeah Geek Power !!!

     
     Tu as quel âge ? T'es de la police ouais ? Allez, j'ai grandis ces derniers temps, 19 ans c'est respectable
     Tu nous a trouvés où ? J'saisplusj'm'enfousj'vousgarde
     Et t'en penses quoi ? ... T'inquiète si j'ai quelque chose à dire je vous sonne Wink
     T'as un autre compte ? Lequel ? Sasha elle compte ?  smile1
     T'as pas un truc à nous dire hein ? Validé par Aaron
     Mais encore ? *o* On fait la course pour le premier qui finit sa fiche ? classe


     ©️ Never-Utopia par Koalz

     
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MessageSujet: Re: Themis Albas - Le caméléon Jeu 25 Juin - 19:48



     
Themis : Texte


   
Moments de vie

   
6 ans
Seulement quelques fois par jour on entendait passer des hommes et des femmes pressés, l'air suffisant et menaçant qui arrêtaient quiconque osait se poser en travers de leur chemin. Les quelques cris et pleurs étaient aussitôt étouffés dans l’œuf par peur de représailles. Des personnes disparaissaient, on n'osait plus sortir de chez soi. J'avais l'habitude de la vie dans l'Allée des Embrumes, je ne comprenais pas pourquoi certains grimaçaient à l'entente de son nom. On la disait lugubre, moi je la trouvais seulement mal éclairé et poussiéreuse. A six ans on ne réalise pas l'aura un peu étrange qui se dégage de certaines personnes qu'on dirait louche ou franchement malsaines. Là, pourtant, mon allée était devenue bien plus agitée par une foule de gens, tandis que le brillant, bruyant, vivant Chemin de Traverse avait vu ses lumières s'éteindre une par une. Les feuilles envahissaient le pavé, le vent faisait claquer les volet, tout était gris et les boutiques n'ouvraient plus leur porte. Le monde tournait à l'envers, et pourtant certains semblaient en être parfaitement heureux. Moi je ne comprenais pas tout, je savais juste que ma mère faisait des paquets et regardait parfois le ciel avec un air que je n'identifiais pas. Elle parlait tout bas à Mr.O et me regardait du coin de l'oeil. Quelque chose se préparait.
Un bruit déchire le silence pesant et oppressant qui régnait sur le quartier commerçant du monde magique depuis près de trois semaines. Moi j'étais à la fenêtre, cachée derrière un rideau parce que maman insistait. Je me mis à trembler comme une feuille. Une masse énorme, blanche, informe traversa le ciel avec un bruit horrible. J'étais incapable de hurler tant j'étais tétanisée. Le pire a été la rage qu'on a senti de loin qui émanait de la place centrale et qui est arrivée quelque temps après.
Bien plus tard, alors que le silence et le calme -tout relatif- étaient revenus depuis bien longtemps, on a osé pointer le nez dehors. Gringotts était comme en état de siège, mais le siège était terminé. Tout était mort, détruit. Ma mère m'a caché les yeux de ses mains et on est reparti vite. Le lendemain à l'aube, on partait pour la France. J'ai mis longtemps avant que le cauchemars sur les dragons ne cessent pour me rendre du sommeil. Mais ma mère ne dormait plus, elle pestait juste contre les quelques journaux qui nous arrivaient.

11 ans  
Ma bouche s'étire dans un sourire large aux lèvres pincées, les yeux écarquillés, comme on peut l'avoir quand on est enfant et qu'on est impatient, inquiet, fier, excité, tout à la fois. Je fends la foule, marche sur un pied -je n'ai jamais su à qui il appartenait. Je compte les marches en les grimpant, mais ne baisse pas la tête. Je gigote sur mon siège quand on me pose un vieux morceau de tissu sur la tête. Je pensais à plein de choses, au monde qui s'offrait à moi, aux amis que je me ferais sans doute, à ma belle chouette que j'aimais déjà, à la baguette que j'avais enfin eu le droit d'acheter, à toute ces choses qui font briller les yeux qu'on avait acheté, à tout ce que j'allais découvrir, à la vie qui serait belle en somme.
Et puis le monde s'arrête.
La salle est en train de rire. Je ne vois pas les professeurs, mais je vois les élèves, les non répartis qui ont un rire nerveux car ils attendent encore leur tour, et ceux déjà aux tables qui rient au larme. D'autre de quelques années de plus rient aussi avec un rictus méchant, les plus âgés ont quelques sourires ou s'en fichent royalement et ont l'air d'attendre le buffet.
Là je réalise que j'ai pris la tête ridée du Choixpeaux sur ma tête, et avec la panique qui me prend m'empêche d'y faire quoique ce soit. De toute manière, même au calme je n'aurais pas su le faire partir avec facilité. Alors quand on m'envoie à la table de Pouflsouffle, j’entends bien clairement venant de la table des Serpentard "Bah évidemment, une Pouffy, bouffonne de service".
Je me lève précipitamment et oublie de rendre le chapeau, on me fait faire demi-tour. Honte de plus. Je sers les poings, la surprise et la honte ne me font pas pleurer, ils me font enrager. J'ai l'habitude qu'on rit quand je fais des pitreries de métamorphomage, mais je connaissais ces rires de joie et d'humour. Là c'est autre chose qui me serre le coeur et me fait baisser la tête. Je décide de tous les détester, ces horribles personnes.
Autant dire que mon cas n'est pas allé en s'arrangeant. Peut-être que je n'ai pas pris la bonne décision, mais je suis comme ma mère. Fière et incapable de pardon.


     © Never-Utopia par Koalz

     
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MessageSujet: Re: Themis Albas - Le caméléon Jeu 20 Aoû - 19:43

Heeello!
Est ce que cette fiche est terminée? Smile
(auquel cas je lirais tout ceci et te validerais dans la soirée!)
:yay:


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MessageSujet: Re: Themis Albas - Le caméléon

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